Khaled, sauvé par le gong

Découvrez, comment le compositeur Khaled, échappe en appel à une condamnation de plusieurs millions d’euros, faute pour Cheb Rebah d’avoir déposé son titre « Didi ».

En 2013, Cheb Rebah poursuit Khaled pour plagiat, pour son titre «Didi» datant de 1992. Il revendique en effet la paternité d’une chanson, comportant 98% de similitudes, qu’il aurait exploité dès 1988 en Algérie. Le Tribunal de première instance lui donne raison et retient un « faisceau d’éléments confirmant l’antériorité » de la chanson de Cheb Rebah.

Bingo, Cheb Rebah touche 200.000 € immédiatement, ainsi que 50% des droits depuis 1992, à calculer par un expert et évalués à plusieurs millions d’euros, et ce pour toute sa vie (et même 70 ans après).

Toutefois, en appel, patatras : la Cour décide que « aucun élément précis et concordant ne permet de conférer une date certaine à l’œuvre revendiquée antérieurement au dépôt » de Khaled de 1992.

Dommage qu’un dépôt IPO©AMP n’ait pas protégé Cheb Rebah !